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Portrait Germain Lambert

Germain LAMBERT

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Voilà tout juste un an que j’ai rejoint l’équipe du CEFAM en tant que Responsable des Relations Entreprises.

Avant ça, j’ai travaillé en Angleterre pendant 10 ans principalement dans le domaine de la logistique.

A mon retour en France, j’ai été contacté par le CEFAM pour organiser des visites d’étudiants Américains au sein de mon entreprise et c’est comme cela que j’ai connu cette école de commerce.

 

Quel est ton rôle auprès des étudiants ?

Mon rôle est de les aider à définir leur projet professionnel et de mettre en place un plan d’action pour atteindre leurs objectifs et ce dès la première année.

Peux-tu nous parler un peu des ateliers que tu mets en place pour les étudiants ?

Je mets en place et anime des ateliers hebdomadaires pour les premières et deuxièmes années.

Ces ateliers sont principalement articulés autour de trois axes :

La création et mise à jour de leurs « outils » (CV, lettre de motivation, réseau pros etc…)

Le développement de leur culture professionnelle.

Apprendre à parler de soi et de ses expériences.

 

Comment aides-tu les étudiants à trouver un stage et donc à passer de l’école à l’entreprise ?

Pour les étudiants qui souhaitent un accompagnement personnalisé, je propose des entretiens individuels pour approfondir le sujet qu’ils souhaitent aborder.

Par exemple, on peut revoir de manière très personnalisée, leur CV et lettre de motivation avant l’envoi de candidature.

D’autres, me sollicitent aussi pour de la préparation aux entretiens d’embauche. Dans ce cas, on aborde les questions susceptibles d’être posées par le recruteur en fonction de l’offre choisie.

Ce système d’Office Hours, très Américain, est aussi proposé aux anciens du CEFAM.

En général, ce sont nos jeunes diplômés expatriés qui m’appellent pour prendre des renseignements sur les dernières tendances du marché Français avant d’envisager leur retour.

 

Sont-ils globalement contents de leur stage lorsqu’ils reviennent ?

Globalement, oui ils le sont.

Au cours de l’année, on a plusieurs opportunités pour débriefer sur les stages et dans la plupart des cas les retours sont très positifs.

Certaines expériences peuvent être perçues comme décevantes, principalement quand le stage ne correspond pas aux attentes de l’étudiant.

Dans tous les cas, l’expérience professionnelle apportée par le stage n’est jamais un échec. Les étudiants en sortent grandis et je remarque une maturité plus importante à leur retour.

 

Est-il plus difficile de trouver un stage de 6 mois que de 2 mois ?

Chaque période de stage présente des avantages et des challenges.

Ce qui est sûr, c’est que pour les offres de 6 mois, que ce soit en France ou à l’étranger, il y en a beaucoup. Ce n’est donc pas le choix qui manque.

La clé de la réussite va être de choisir l’offre qui correspond le plus à ses souhaits tout en étant conscient que certains compromis devront être fait.

Pour les stages de 2 mois, la problématique est différente. Beaucoup d’entreprises recherchent des stagiaires mais ne publient pas forcément leurs offres sur les sites habituels.

On appelle ça, le marché caché et dans ce cas, le bouche à oreille, ou l’envoi de candidatures spontanées fonctionnent mieux.

Enfin, quels conseils donnerais-tu aux étudiants pour leur recherche de stage ?

Il y a deux choses vraiment qui sont importantes.

La première, c’est la motivation. En effet, la recherche d’un stage c’est comme la recherche d’un emploi, ça prend du temps et établir une bonne stratégie demande du sérieux.

La deuxième, c’est le culot. Chaque année on voit des étudiants qui décrochent des stages incroyables car ils ont osé décrocher le téléphone pour appeler la bonne personne.

Ce n’est certainement pas une chose aisée à faire, mais justement, je suis là, pour les inciter à aller dans cette direction.

Après tout, ce sont des futurs Manager des Organisations à l’International, il faut qu’ils gagnent en autonomie et ce, dès la première année.